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L’Amour C’ quoi ?

Q : Que faire
pour que l’amour soit durable ?
Quand on parle d’amour, sommes nous
amoureux de notre amant de notre amante ou amoureux de l’amour
de cet état de douce euphorie que nous procure le sentiment
amoureux ? Si l’on veut, à partir d’une rencontre, inaugurer une
longue histoire d’amour et un compagnonnage au long cours, il
nous faut apprendre à vivre dans la lucidité. L’Amour n’est ni
sourd, ni aveugle, ni débile il est intelligent. Mais ne lui
demandons que ce qu’il peut nous donner. Et surtout faisons nous
confiance pour compter sur nous-mêmes d’abord et avant tout.
Q : Est-ce
alors se retrouver seul ?
Pour vivre ensemble heureux et dans la
paix, il nous faut perfectionner la compréhension de nous-mêmes
et de l’autre. Et mieux communiquer. Vivre ensemble est un art.
Q : Comment
communiquer ?
Ecouter… D’abord et avant tout écouter
vraiment. Regarder, observer. Se taire, et même si nous
entendons quelque chose qui nous choque, écouter encore. Eviter
les reproches et disputes. Pour créer une relation heureuse, il
faut comprendre votre partenaire. La bonne volonté ne suffit
pas.

Q : Pourquoi
est-il si difficile de connaître et de vivre un amour heureux ?
Nous vivons
l’amour dans la souffrance ou l’ennui tant que nous sommes dans
un état d’illusion profonde tant que nous n’avons pas pris
conscience de notre vision erronée de l’amour.
Q : Où est l’erreur ?
La rencontre
amoureuse échoue le plus souvent lorsqu’elle se réduit à la
rencontre de deux « adultes – enfants » dont la demande
affective est bien trop lourde pour l’autre. C’est ce qui se
passe lorsque nous sommes dans la quête inconsciente d’une
relation fusionnelle ou dans la dépendance affective. Nous
croyons alors être des adultes et nous sommes des enfants qui
ont mal grandi. L’enfant intérieur nous guide inconsciemment.
Q : De quoi
s’agit-il ?
Comme au fond
d’une poupée russe nous conservons tout au fond de nous de
multiples enfants intérieurs. Ces enfants intérieurs ce sont les
faces cachées inconscientes de notre personnalité. Moins
nous en avons conscience et plus ils règnent sur nos émotions et
nos besoins.
Q : Que
conserve-t-on de l’enfant qui sommeille au fond de soi et à quoi
ressemblent ces enfants
intérieurs ?
Ces enfants intérieurs ont deux
facettes. Il y a l’enfant intérieur,
gai et spontané, curieux et enthousiaste. Cet enfant veut
apprendre, construire et maîtriser de plus en plus son
environnement. Face aux difficultés il s’adapte, il est créatif.
Mais il y a
d’un autre côté, à l’opposé, l’enfant carencé affectivement,
malheureux, triste ou en colère, angoissé par la peur de
l’abandon ou du rejet et dont l’élan créateur est plus ou moins
freiné.

Q : Quels sont
les effets de cette carence affective ?
L’enfant
intérieur carencé affectivement, a stocké en mémoire
d’innombrables sentiments d’impuissance qui amènent l’adulte-enfant
qu’il est devenu à se recroqueviller sur lui-même et à fuir la
réalité ou bien à s’installer dans des stéréotypes de révolte
chronique.
L’enfant intérieur carencé affectivement
ne se comporte pas de façon rationnelle ni logique.
Q : Cet enfant
intérieur blessé n’est-ce pas du passé ?
Notre enfant intérieur blessé fait de
notre moi adulte un petit moi égocentrique. L’enfant blessé
réclame à corps et à cris une mère ou un père de substitution.
Parfois l’enfant intérieur est furieux, triste ou terrifié.
C’est lui qui exige que l’on réponde à ses moindres désirs. Il
tyrannise notre adulte, sa vision est catégorique et rigide.
Avec lui c’est tout tout de suite ou jamais…
Q : Pourquoi
retrouver l’enfant blessé en soi ?
Pour aimer il faut d’abord guérir de ses
blessures d’enfance. L’enfant intérieur blessé tire d’autant
plus les ficelles de notre comportement que sa véritable
importance n’est pas reconnue c'est-à-dire que nous ne tenons
pas compte de ses souffrances, que nous les ignorons.
Il faut le retrouver et lui accorder
symboliquement toute la compassion dont il a besoin.
Q : Et
l’enfant intérieur libre, gai et spontané, créatif aussi que
devient-il ?
L’enfant
créatif est le plus beau visage de notre enfant intérieur. Il
nous donne le goût d’aller de l’avant, d’entreprendre et de
rebondir sans cesse après les échecs inévitables dans tout
chemin de vie.
Il vit dans
l’ici et maintenant sans ressasser le passé. Chaque jour est un
jour nouveau. Chaque découverte est une occasion de
s’émerveiller. Sa passion première est la curiosité.

C’est cet
enfant intérieur tout au fond de nous qui a soif d’échange et de
partage.
Chaque fois
qu’il tombe il se relève. Il exprime ses émotions de façon
simple par le rire ou les pleurs. Il est capable de
s’émerveiller vingt fois par jour. Il est sincère. Il est
authentique.
Mais pour
beaucoup d’entre nous les ressources de cet enfant intérieur
créatif ne sont pleinement accessibles pour l’adulte que nous
sommes devenus qu’après avoir aussi retrouvé l’enfant triste au
fond de soi, avoir fait le deuil de ses attentes inassouvies et
guéri ses blessures affectives.
Q : Comment peut-on
changer quelque chose dans sa vie afin de vivre moins souvent
dans la souffrance affective ?
Soyez authentiques. Cessez de fuir la
réalité. Allez au fond de vous-même à la rencontre de votre «
enfant intérieur blessé ». Car c’est lui qui vous a amené à
construire des systèmes de défense dans vos contacts avec les
autres pour vous protéger de la souffrance. Ces mécanismes de
défense étaient utiles dans le passé, mais ils ne le sont plus.
Ce sont eux qui vous empêchent de bouger. Ils ont eu leur
utilité dans le passé mais désormais, maintenant que vous êtes
adulte, ils sont des entraves. Ce sont des chaînes.
Q : Comment se
débarrasser de nos chaînes ?
Détruisez vos illusions. Regardez le
problème en face. Pour soigner un mal il faut l’identifier, en
faire le diagnostic exact. Soyez prêt à reconnaître vos défenses
intérieures et vos patterns anciens
de comportement P.A.C.
Q : Les
Patterns anciens de Comportement ? De quoi s’agit-il ?
Nous avons, dans le passé installé ces
patterns pour nous protéger de situations que nous ne
maîtrisions pas et nos défenses nous empêchent de rester en
contact avec la réalité d’aujourd’hui, ici et maintenant.
Nous avons par exemple pris l’habitude
de nous battre pour des causes perdues d’avance. Nous avons pris
l’habitude de nous soucier outre mesure du lendemain ou de
ruminer le passé. Nous avons pris l’habitude de dramatiser les
échecs au lieu de rebondir.
Nous nous sommes installés dans la peur,
une peur inconsciente qui nous bloque et nous fige.
Nous sommes
devenus excessivement méfiants. Agressifs ou victimes vivant
aujourd’hui comme si c’était hier.

Q : Quand on
parle d’amour de quoi s’agit-il ?
Le premier degré de l’amour est souvent
passionnel. On recherche l’exaltation, le sentiment de vivre
plus intensément que nous procure le partenaire qui, disons-le,
est vécu comme un objet plus que comme un sujet. Il faut s’en
emparer et l’on ne supporte pas d’en être quelque peu séparé à
des degrés divers. On entend dire : « Sans lui je me sens
vide » « Sans elle la vie m’insupporte » A ce niveau on est
fondamentalement préoccupé que de soi.
Le deuxième degré de l’amour c’est
l’amour dit de « Philia » c'est-à-dire l’amour de deux êtres qui
se rencontrent dans l’amitié, l’intimité, l’échange le partage.
Cet amour est un amour « réussi » lorsque la communication est
positive entre deux sujets suffisamment matures ayant le souci
l’un de l’autre dans la réciprocité.
Q : Quand la
rencontre amoureuse réussit-elle ?
La rencontre amoureuse réussit lorsque
nous cessons de nous attacher à des partenaires qui ne nous
aiment pas dans l’espoir insensé qu’ils finiront par changer.
La rencontre amoureuse réussit lorsqu’on
cesse d’être trop maladroit dans l’expression de nos désirs.
La rencontre amoureuse réussit lorsqu’on
sait écouter son partenaire dans ce qu’il dit et dans ce qu’il
ne dit pas.
La rencontre amoureuse réussit lorsqu’on
a autant le souci de l’autre que de soi même.

Q : Pourquoi
une bonne estime de soi est-elle nécessaire pour être heureux en
Amour ?
Il y a statistiquement des milliers de
personnes avec qui nous pourrions nous entendre pour une très
belle histoire d’amour mais si nous ne nous aimons pas
nous-mêmes nous n’oserons pas aller vers ces personnes, parce
que nous serons persuadés qu’elles ne peuvent pas s’intéresser à
nous. Bien au contraire, avec une bonne estime de soi nous nous
engagerons avec confiance dans la rencontre, avec l’intime
conviction d’être une personne attirante qui peut plaire. En
fait avec une bonne estime de soi on s’apprécie tel que l’on
est, même si l’on n’est pas parfait, on s’aime et on attire
naturellement l’amour. A l’opposé,
une estime de soi insuffisante paralyse nos élans vers les
personnes qui pourraient nous plaire et à qui nous pourrions
plaire, ce qui nous rend gauches, maladroits ou excessivement
passifs.
Q : A quoi
peut-on se rendre compte que l’on a progressé dans l’estime de
soi ?
Lorsqu’on arrête de ressasser : j’aurais
dû dire ça, je n’aurais pas dû faire ci. Lorsque l’on cesse de
se fustiger, de se violenter alors que ça ne sert à rien car
tout recommence aujourd’hui dés lors qu’on ne se sent plus
coupable mais responsable.
Q :
Quelle différence entre se sentir
coupable et se sentir responsable ?
Le coupable s’offre en victime au
châtiment. Le responsable tire les conséquences de ses actes
pour agir différemment.
Q : Vers quoi
faut-il tendre ?
A s’accepter totalement.
C’est en acceptant ses erreurs, et en les reconnaissant comme
telles sans se formaliser outre mesure, sans s’abîmer dans une
culpabilité stérile que l’on se donne les chances de pouvoir
s’améliorer. Reconnaître ses erreurs est un bienfait, si l’on
garde la conscience tranquille.
Il n’y a que ceux qui ne prennent aucun
risque qui ne font jamais d’erreur. Ils ne font jamais rien non
plus.
Souciez-vous d’améliorer vos
performances mais sans vous soucier du regard des autres. C’est
à vous de juger de vos progrès ou de vos échecs.
Q : Ne faut-il
que se préoccuper de soi ?
Faites profiter les autres, de vos
talents, de vos aptitudes, et la satisfaction que vous
éprouverez alors ne fera que renforcer votre estime
personnelle.

Q :
A qui faire
confiance pour aller mieux ?
Choisissez vos fréquentations.
Fréquentez des personnes qui vous encouragent et qui vous
stimulent dans ce que vous entreprenez.
Trouvez quelqu’un pour vous «Coacher ».
Q : Comment
améliore l’estime de soi sans avoir toujours recours au soutien
de quelqu’un d’autre ?
Prenez un stylo et une feuille de papier
et dressez l’inventaire de vos succès.
Faites vous un programme de vos
objectifs. Etapes par étapes. Prenez le temps d’aborder les
choses et soyez réaliste.
Q : L’estime de soi
suffit-elle à nous rendre heureux ?
Non l’estime de soi n’empêche pas de
ressentir les souffrances de la vie mais elle nous aide à les
surmonter. L’estime de soi n’apporte pas le bonheur mais la paix
intérieure. Elle nous donne, quoiqu’il arrive, le sentiment
d’être capables d’intervenir efficacement dans le cours de notre
vie. Elle nous donne l’élan qui nous engage à provoquer les
rencontres, l’échange et le partage. Et c’est aussi grâce à
l’estime de soi que nous osons demander le respect dont nous
avons besoin.

Q : Suffit-il
d’être amoureux pour s’assurer du bonheur ?…..
Le bonheur en
amour c’est l’amour de soi, de son partenaire, des autres, et
surtout l’amour de la vie.
Q : Quels sont
les principaux obstacles au bonheur ?
La peur, l’égoïsme, et l’ignorance…
Quand La peur de réactualiser les
blessures relatives à un manque d'amour demeure présente, quand
l’égoïsme prévaut et que l’ignorance domine, nous sabotons sans
nous en rendre compte ce qui pourrait être une belle histoire.
Nous répétons de mauvais scénarios. Ou bien encore, très souvent
ce qui fait peur et nous dissuade inconsciemment de nous engager
à fond dans la relation amoureuse, c’est le modèle de nos
parents dont nous avons été témoins et qui joue le rôle
d’épouvantail.
Q : Le mariage
est-il important ?
Le mariage, par les liens juridiques
qu’il installe rend la séparation plus difficile. Il donne
l’illusion de la sécurité mais ne garantit en rien la qualité de
la relation. Après quelques désenchantements, le couple peut
voguer de galère en galère.
Soyons vigilants, le mariage est un
début, non une fin en soi. Au lieu de se reposer sur lui
il faut sans cesse le rendre plus vivant et le consolider
Q : Faut-il
opposer désir et amour ?
Les désirs et pulsions sont incohérents,
aveugles et parfois violents. Ils ont besoin d’être
guidés par la pleine conscience. Il
faut chevaucher le tigre. Et prendre conscience de nos
véritables besoins. Ils ne sont pas si nombreux. Nous avons
l’habitude de confondre l’amour et le désir, de confondre amour
et attachement. Le désir et l’attachement s’accompagnent
régulièrement de narcissisme et d’égocentrisme. Quand on parle
d’amour, sommes nous amoureux de notre amant de notre
amante ou amoureux de l’amour de cet état de douce euphorie que
nous procure le sentiment amoureux ?
Q : N'a-t-on
pas tendance à confondre Amour et désir
Oui très souvent. Alors que l’Amour est
altruiste, le désir est parfaitement égoïste. C'est le désir de
prendre et de profiter. Alors que l'Amour est une relation de
partage où l'on cherche plus à donner qu'à recevoir (même si
pour se protéger il peut arriver parfois de refuser).

Q :
Et
la sexualité dans tout ça ? Ne dit-on pas que la sexualité est
le ciment du Couple ?
On le dit mais bien souvent la femme
s’attache à une relation amoureuse d’abord pour l’Amour aussi
fait elle l’amour avant tout pour se sentir aimée. Cela sans
doute plus souvent que pour le plaisir du sexe… L’homme, lui,
est généralement plus avide de trouver son plaisir et d’éprouver
le sentiment de sa puissance.
Q :
On ne fait donc pas l’amour par amour ?
Pas toujours ! Chez l’homme surtout la
relation sexuelle peut être l’occasion d’écarter provisoirement
l’inquiétude, les soucis et de se déconnecter de ses ennuis.
C’est un merveilleux anxiolytique et un antidépresseur sans
effets secondaires. Pour la femme, faire l’amour peut être une
bonne manière de se sentir désirée et partant de combler un
manque inconscient d’estime de soi. Quoiqu’il en soit il
faudrait ne jamais oublier que la sexualité n’est qu’une façon
parmi bien d’autres de partager le plaisir d’être ensemble.
Q : L’entente
sexuelle ne suffit-elle donc pas ?
L’entente sexuelle, même si elle est
exceptionnelle ne garantit en aucun cas l’amour durable. La
sexualité est un grand moment de réjouissances, elle peut
faciliter l’établissement d’un lien durable, mais elle ne suffit
pas.

Q : Y a t il
autre chose ?
Oui c'est l’amour de deux êtres qui se
rencontrent dans l’amitié, l’intimité, l’échange le partage. Et
cet amour est un amour profond lorsqu’il s’agit de l’amour
entre deux sujets suffisamment matures ayant le souci l’un de
l’autre dans la réciprocité.

Q : Sommes
nous condamnés à souffrir de l’amour ?
Les vieux
Schémas ont la vie dure. Dans nos cultures, depuis Tristan et
Iseut et même bien avant on a trop longtemps lié l’amour au
drame et à la souffrance. Déjà selon Platon ( in Le Banquet )
l’amour serait par essence le fruit du désir et du manque. Et de
nos jours beaucoup le considèrent encore ainsi et comme pour eux
l’amour est le fruit du manque on entend dire « Il n’y a pas
d’amour heureux » Pour eux l’essence de l’amour est dans
le désir inassouvi ou la nostalgie d’un paradis perdu. On entend
dire : « Sans lui je me sens vide » « Sans elle
la vie m’insupporte » A ce niveau on est fondamentalement
préoccupé que de soi.
Q : Est-ce par
manque de maturité ?
Un amour
immature c’est toujours un amour douloureux, c’est : « Un seul
être vous manque et tout est dépeuplé »
(Lamartine).
Mais une
autre conception de l’amour existe c’est celle dont parle le
philosophe Spinoza pour lequel l’amour vrai donne un sentiment
de plénitude et se reconnaît à la joie qu’il apporte…
Et dans le
soin que l’on apporte à faire le bonheur autant de l’autre que
de soi même. On peut dire qu’un amour malheureux est le fait de
l’attachement et de la dépendance affective. Mais ce n’est pas
de l’amour.
On peut
s’attacher pour combler un manque, un malaise, ou pour répéter
une histoire malheureuse d’un scénario infantile dont on
n’arrive pas à se débarrasser.
Q :
Pourquoi n’arrive-t-on pas à connaître et vivre un amour
heureux ?
Nous vivons l’amour dans la souffrance
tant que nous sommes dans un état d’illusion profonde tant que
nous n’avons pas pris conscience de notre vision erronée de
l’amour. Par exemple lorsque nous sommes dans la quête
inconsciente d’une relation fusionnelle ou dans la dépendance
affective.
La rencontre amoureuse échoue le plus
souvent lorsqu’elle se réduit à la rencontre de deux
adultes-enfants dont la demande affective est bien trop lourde
pour l’autre.

Q : Comment
vivre un amour profond ?
Aimer
profondément suppose une bonne compréhension de soi-même et de
l’autre et suppose aussi de savoir déjouer les pièges et
mécanismes qui nous lient au passé et qui entraînent la
dépendance. Avec la dépendance on attend trop d’une personne et
on ne se fait pas suffisamment confiance. Dans la dépendance on
ne ramasse que les miettes du grand Banquet d’amour. On
s’accroche désespérément aux ombres de l’amour. On souffre.
Le véritable
amour, loin d’être l’amour fou et passionnel, est un amour qui
allie au désir les lumières de la Raison et de l’intelligence.
L’un des mythes les plus tenaces est celui qui prétend
que l’amour est aveugle. Mais avec la
maturité, il existe une « intelligence amoureuse » qui préserve
de « l’amour fou »,(en fait des errements du désir) et de la
dépendance amoureuse.
L’amour profond commence avec la prise
de conscience de ce qu’est l’autre réellement, loin des
fantasmes de notre imagination.
Q : Qu'est-ce
que l'Amour ?
Victor Hugo disait : « Aimer c'est avoir
une lumière dans le cœur ». C'est aussi faire naître le sourire,
la détente et le bien être chez la personne à qui il s'adresse.
Aimer c'est donner un regard un sourire, un geste quand il le
faut et comme il le faut ( l'Amour est "intelligent" ) Aimer
c'est partager, être ensemble. Et dans le couple c’est se
réjouir d’être ensemble, faire des projets, et pouvoir compter
l’un sur l’autre dans les moments difficiles.
Vous pouvez avoir
besoin d'un soutien chaleureux pour traverser une épreuve
difficile et d'analyser aussi les scénarios inconscients qui
vous y ont conduit.
Je suis aussi là
pour vous proposer de nouveaux schémas de comportement qui vous
permettront d'éviter à l'avenir les souffrances inutiles.
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