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Claude Marc Aubry, psychologue, psychothérapeute

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LA RENCONTRE AMOUREUSE

  Le texte ci-dessous est extrait du livre "Heureux en Amour" paru aux Editions Flammarion.


isbn : 2082009386

Heureux pour la vie

 

         Peut-être faites-vous partie de ces innombrables candidats à la rencontre amoureuse. Mais peut-être aussi êtes-vous parti sans carte ni boussole, condamnés à naviguer sans repères, ou bien ignorant des obstacles à franchir les plus généralement rencontrés...

 

         Si vous ne voulez pas rejoindre les naufragés de l’amour, et si vous êtes en quête d’une rencontre amoureuse vraiment  épanouissante, n’est-il pas souhaitable d’avoir au préalable franchi quelques obstacles dont les principaux sont à mon avis : la dépendance, le manque de disponibilité réelle, le manque d’estime de soi, les malaises vis à vis de la sexualité, la fierté, et ... la dépression ?

 

a/ La Dépendance

         La dépendance affective d’une personne insuffisamment mature peut être illustrée par ces mots de David : “ Lorsque j’ai rencontré Anne, je suis tombé fou amoureux. Plus elle me négligeait et moins elle m'accordait de temps, plus je la désirais. Avec ses exigences, elle me rendait la vie impossible. Il fallait toujours que tout soit parfait. Pour elle, j’avais mis ma vie entre parenthèses, obnubilé que j'étais par ces moments pathétiques que nous vivions ensemble. J’avais laissé tomber le sport et je ne voyais plus les copains. La rencontre charnelle était magique. Pendant tout le temps qu’a duré notre histoire j'étais déchiré par la peur de la perdre et soumis à tous ses caprices... ” 

         Comme on dit, l'amour a ses raisons que la raison ne connaît pas. Mais, avec de tels principes, au nom de l'amour, on justifie les pires souffrances !

 

b/ Le Manque de Disponibilité :

         Cela peut sembler évident, mais pour faire une rencontre de qualité, il faut être vraiment prêt, vraiment disponible, vraiment ouvert à la rencontre. Beaucoup d’hommes et de femmes se croient disponibles sans l’être parce qu’ils sont encore trop marqués par les chagrins d’amour et l’attachement à leurs amours passées.

         Pour accueillir une personne dans sa vie, il faut avoir fait de la place pour elle !

 

         Jean raconte : “ … Suite à cette séparation, je crois bien que j’ai longtemps été comme retranché derrière les murailles de mon indifférence. Quand je rencontrais une nouvelle femme, je pensais toujours à Sylvie. Et pourtant quelques mois après notre divorce, j’avais fait une chouette rencontre, une fille épatante. Mais je suis resté sur ma réserve. Un an et demi plus tard, je me suis dit que le moment était venu de la contacter à nouveau. J’ai alors découvert qu’elle s’était mariée et avait eu un bébé... ”

         On peut rencontrer une personne avec qui il serait tout à fait possible de faire un chemin ensemble, mais si l’on n’a pas tourné la page, et si l’on est encore empêtré dans des histoires anciennes, on est incapable de reconnaître et d’accueillir cette personne.

         Pour réussir votre rencontre faîtes table rase du passé ! Cependant il vous faudra peut-être quelque temps, et vous aurez à faire un travail de deuil pour ne plus comparer la personne que vous fréquentez avec celle qui autrefois s’est emparé de votre coeur !

 

c / Le Manque d’Estime de Soi :

         Une insuffisante estime de soi est sans doute l’un des principaux obstacles à la rencontre amoureuse. Avec un tel handicap, soit on évite totalement de rencontrer les personnes dont on craint le jugement et éventuellement le rejet, soit on ne communique pas assez parce qu’on a trop peur de se dévoiler.

 

         C’est une fois encore le cas de Jean, lorsqu’il dit : “ Je craignais que si je faisais  preuve de trop d’intimité en communiquant davantage avec la personne que je rencontrais, elle ne soit rebutée par ce qu’elle découvrirait chez moi. Je ne voulais pas que mes failles soient décelées ...

         Jean avait une mauvaise image de lui-même. C’est pourquoi il gardait ses distances, communiquait peu, et se montrait sans doute excessivement prudent dans ses rencontres.

 

         Mais pour réussir une rencontre il faut être prêt à prendre des risques !

 

d/ Le Malaise vis-à-vis de la Sexualité.

         Nous ne sommes pas des anges, encore moins des angelots asexués. Et d’ailleurs comme le disait  Pascal : “ Qui veut faire l’ange fait la bête ”. Nous avons un cœur, mais aussi un corps animé par le désir. Comment donc faire une véritable rencontre amoureuse si l’on n’est pas à l’aise avec son corps, avec ses pulsions ? Comment faire si l’on n’accepte pas la réalité de son désir et du désir de l’autre.

         C’était pendant longtemps le cas de Fabienne : “ Je me sentais menacée dés qu’un regard d’homme se posait sur moi. J’avais le sentiment d’être une proie ou bien d’être regardée comme une prostituée. Je ressentais la honte et j’avais le sentiment que son désir m’humiliait. C’est maintenant seulement, avec la thérapie que j’accepte l’idée d’être attirante. J’ai compris qu’être attirante ne me prive pas de la liberté de choisir, de dire oui ou de dire non ” 

         Fabienne avait subi des attouchements lorsqu’elle était enfant. Elle n’en avait jamais parlé à personne.

         Au cours des séances elle s’en est rappelé, et elle a pu se libérer de ce poids en extériorisant ses émotions : des pleurs d’abord, de la rage ensuite.

         Le travail thérapeutique a ensuite été pour elle d’acquérir suffisamment de confiance en soi pour se vivre non plus comme une enfant faible et impuissante mais comme une adulte en possession de tous ses moyens. C’est lorsque ses émotions douloureuses ont été déchargées que Fabienne a pu accepter de se réinvestir dans des pensées plus positives, en modifiant ses croyances de telle sorte qu’elle ne s’est plus sentie menacée par le regard des hommes.    

 

 

e/ La Fierté

         C’était le cas de Christine qui disait : “ Hier soir, avec ma cousine, je suis allée en boîte et j’avais mis un pantalon moulant ... J’étais très sexy, tous les hommes me regardaient ”. Puis, elle ajoutait avec une certaine jubilation : “ J’en ai envoyé bouler une dizaine ! ”

         La passion de soi-même, le narcissisme, est peu compatible avec la rencontre, cela mène plutôt à la recherche du pouvoir et vient entretenir le goût de la séduction.

 

f/ La Dépression :

         Lorsque l’on est déprimé, plus rien ne vaut la chandelle. On a goût à rien. Fatigue insomnie et lassitude sont le lot quotidien. Mais avant d’en arriver là, on peut souffrir d’une dépression larvée c’est à dire d’une grosse déprime caractérisée par un manque d’énergie chronique qui rend la moindre décision importante trop pénible, et la moindre action fait alors figure de fardeau trop lourd à porter. La rencontre amoureuse, bien entendu, va aussi être atteinte par ce mal. On se trouvera alors toujours de bonnes raisons pour ne prendre aucune des initiatives qui pourraient favoriser une rencontre. Ou bien les rencontres seront faites dans un tel climat de morosité qu’elles n’aboutiront à rien. Ou bien encore la liaison amoureuse sera maintenue coûte que coûte, pour masquer une dépression latente, même si le partenaire n’offre qu’une relation décevante et pénible.   

         Lorsque avec la dépression, on se sent méprisable et peu digne d’intérêt, on ne peut imaginer mériter un meilleur partenaire que celui auquel on s’est attaché. 

         Chez certaines personnes, la dépression peut être masquée par une activité professionnelle excessive qui vient occulter un grand vide dans la vie privée. On peut se tuer à la tâche dans l’espoir d’être reconnu dans le seul domaine où l’on se sent compétent : le travail.

         Ainsi  Marie Pierre, jeune magistrat célibataire, nouvellement affectée en province, se donne à fond à ses activités. Elle pourrait sortir et prendre un peu de loisir d’autant plus qu’elle a la chance d’avoir une amie sur place déjà installée depuis quelques années dans la ville, et que celle-ci lui propose de lui présenter ses amis. Mais Marie Pierre refuse toujours les invitations, elle ne veut rencontrer personne et se consacre uniquement à ses dossiers. Les hommes tombent facilement sous son charme, mais comme elle se montre facilement agressive, ils prennent vite la fuite.  Il y a six ans, à la suite d’une grosse déception sentimentale, elle a décidé de faire une croix sur sa vie affective. Elle était tombée amoureuse d’un homme qui n’était pas libre. Depuis cette histoire, elle se consacre uniquement à sa carrière.  Elle est devenue ce que les anglo-saxons appellent une workalcoholic une droguée du travail. Et l’amour dans tout ça ? Il semble qu’à l’opposé de Bernard, qui n’ayant pas supporté une série d’échecs dans sa vie professionnelle s’adonnait entièrement à ses passions amoureuses, Marie Pierre, elle, exactement à l’inverse, après avoir subi une série de mésaventures dans sa vie sentimentale, et avoir particulièrement souffert de la toute dernière, essayait de réduire sa vie à sa carrière juridique, le seul domaine dans lequel elle réussissait. Elle essayait de combler la présence constante d’un vide affectif déprimant par un activisme outrancier. On peut dire qu’elle a commencé à s’en sortir le jour où elle a « craqué » et où la maladie l’a obligée à faire une pause et aller consulter son médecin, puis un psychothérapeute. Dans le travail de thérapie qu’elle a entrepris, Marie Pierre a du faire le chemin de retrouver les traces émotionnelles de son amour perdu pour arriver à surmonter la douleur et se détacher de son lien passé.

         Si, au lieu de mettre un couvercle sur ses souffrances, on choisit d’y faire face en s’en déchargeant dans le cabinet d’un thérapeute, on peut les dépasser et en surmonter les effets négatifs.

         Mais pour un grand nombre d’hommes et de femmes, il est intolérable d’avoir à supporter la moindre inquiétude ou la moindre anxiété qui viendrait mettre en cause l’image idéale d’eux mêmes qu’ils se croient obligés de présenter aux autres. Une manière de préserver cette image va consister à éviter de s’investir dans un domaine ou une activité dans lesquels ils se sentiraient en difficulté. Cependant ces hommes et ces femmes, qui sont mal assurés dans leur for intérieur de leur valeur, sont en train de cultiver les germes d’une future déprime...

         D’autres sont si avides d’une reconnaissance qui viendrait restaurer une image dégradée d’eux mêmes qu’ils ont développé une véritable obsession de l’amour (c’est le cas de Bernard) et sont dans la quête perpétuelle de ce qui pourrait les rassurer dans le sentiment de leur valeur. D’autres encore, comme cela avait été le cas de Marie Pierre, vont essayer d’obtenir la reconnaissance dont elles ont besoin, ailleurs que dans les relations amoureuses. Leur obsession c’est alors d’obtenir le maximum de reconnaissance dans le travail. Mais on ne peut pas toujours se passer longtemps d’amour !

         Certains hommes et certaines femmes vont éviter au maximum les nouveaux contacts, et les nouvelles rencontres, car leur objectif  inavoué est de se protéger de toute déception en se retirant dans leur tour d’ivoire... L’enfermement solitaire devient un mécanisme de défense pour se protéger de la prise de conscience douloureuse d’un rejet éventuel  imaginairement anticipé comme une catastrophe.

         Il y a aussi ceux et celles qui accepteront la rencontre amoureuse et commenceront d’entreprendre une relation, mais qui abandonneront au plus vite dés que se présentera un petit problème.

         C’est le cas de Stéphanie qui raconte : “ Toutes mes amies vivaient des relations et je me demandais toujours pourquoi moi je n’y arrivais pas.  Maintenant j’ai compris que c’est parce que je ne voulais pas vivre toutes les péripéties d’une relation. Je voulais arriver tout de suite au moment où l’on est bien. Dés qu’il y avait quelque chose qui clochait, je préférais arrêter tout. Je m’isolais, je cessais de fréquenter la personne que j’avais rencontrée, et ensuite je me retrouvais déprimée d’être encore toute seule une fois de plus...

         Stéphanie souffrait d’une angoisse de la solitude d’autant plus forte que lorsqu’elle était enfant l’amour avait cruellement été absent de sa vie. Et maintenant elle avait tellement peur que ça recommence qu’elle prenait les devant en se réfugiant dans la fuite... Chez un adulte, une attitude très marquée de fuite et de retrait, révèle souvent avec l’analyse l’image d’un enfant intérieur déprimé.

 

         D’autres personnes auront tendance à se faire exploiter et manipuler dans leurs relations sentimentales parce qu’elles tiennent trop à les conserver à tout prix, aux dépens de leur bien-être, et cela par crainte d’être submergées par un trop grand malaise, si la relation venait à cesser ou à se transformer.

         Ainsi en était-il de Virginie qui disait : “ Ma seule crainte, en rencontrant un homme, était qu’il ne m’aime pas vraiment ou qu'il cesse de m'aimer. Si bien que, lorsque j’ai rencontré Jacques, j’ai tout accepté de lui, même le pire... Je craignais par dessus tout de ne plus le voir. Mais j’étais toujours malheureuse après l’avoir vu, et j’imaginais que ça finirait bientôt parce qu’il allait trouver une autre femme plus belle et plus intelligente. Il le savait, et il en jouait pour obtenir toujours plus de moi ”.

 

         Savez-vous que sans être atteint d’une véritable dépression clinique, on peut souffrir d’une dépression larvée, d’une déprime qui vient  freiner l’élan nécessaire à toute nouvelle et belle rencontre, ou qui nous entraîne à accepter des relations trop insatisfaisantes ?

 

 

         On peut être atteint d’une petite déprime sans en être vraiment conscient. Vous reconnaissez-vous dans les propositions suivantes :

 

         « Ce que je vis est beaucoup trop éloigné de ce à quoi j’aspire  ».

         Est-ce vrai ? Notez de zéro à dix selon que c’est partiellement vrai ou totalement vrai (dix points)

         « J’envie la réussite professionnelle des autres ».

         Notez de zéro à dix…

         « J’envie la réussite amoureuse de mes amis ou de mes amies ».

         Notez de zéro à dix…

         «Je n’ai pas osé me battre pour maintenir ma qualité de vie, et je ne m’en sens pas le courage ».

         Notez de zéro à dix…

         « Sur le plan sentimental, je crains de m’ouvrir et d’être à nouveau blessé(e) ».

         Notez de zéro à dix…

 

 

         Si vous obtenez plus de trente cinq points, il est temps de vous inquiéter car peut être avez-vous trop longtemps fait l’autruche en ne voulant pas vous confronter à vos problèmes personnels.

         En évitant d’assumer de ressentir les sentiments normaux d’anxiété ou de crainte qui vous atteignent lorsque vous êtes confrontés aux défis de l’existence, vous prenez le risque de vous couper de vos forces profondes… Lorsque quelque chose vous inquiète, et vous rend anxieux, rappelez-vous que si on a la fièvre il ne faut pas jeter le thermomètre, il faut traiter le problème !

         S’il y a trop de choses que l’on ne supporte plus dans sa vie mieux vaut ne pas refouler la souffrance, la colère ou l’anxiété mais utiliser toutes ces forces vives comme moteurs du changement plutôt que de se préparer une grosse dépression par l’anesthésie progressive de tous ces sentiments.

         En essayant d’étouffer, sous prétexte qu’ils ne sont pas toujours au beau fixe, vos émotions et vos sentiments par une drogue quelconque, vous réussissez pour quelque temps à éprouver moins de peine ou moins d’angoisse, mais vous entamez aussi vos forces vitales, vous vous amputez de vos désirs profonds, et vous prenez le risque de ne plus vivre non plus dans la joie et l’enthousiasme.

         Ne vivez pas comme des zombies !

 

         Vous pouvez vous poser les trois questions suivantes :

 

1/ Ne suis-je pas trop préoccupé par l’image que je donne aux autres, par le souci de faire bonne figure, de paraître « cool » au lieu de m’interroger sur mes émotions mes sentiments et mes besoins réels.

2/ Est-ce que j’aime vivre ce que je vis ?

3/ Sinon qu’est-ce que je fais pour que ça change ?

 

 

Pour guérir :

 

         Ne refoulez plus l’inquiétude et la colère lorsqu’une situation ne vous convient pas.

 

         Si besoin, exprimez-la dans le cabinet d’un thérapeute…

 

En effet, rappelez-vous:

 

         La rencontre tant espérée d’un partenaire amoureux peut vous apporter un soutien et guérir un peu la souffrance d’un coeur solitaire, mais elle ne peut pas effacer totalement les séquelles négatives des expériences passées et des traumatismes anciens. Dans bien des cas, une thérapie ou un travail sur soi de développement personnel peuvent s’avérer indispensable. Le partenaire n’est pas la solution.

 

               Peut-être souffrez-vous non pas parce que vous n’avez pas rencontré le compagnon ou la compagne que vous espérez, mais plutôt ne rencontrez-vous pas la personne désirée parce que vous souffrez.

 

           Les mauvais numéros. Pourquoi on tire les mauvais numéros.

         Au lieu d’imputer à la malchance ou au hasard les “ mauvaises rencontres ”( celles qui nous font plus de mal que de bien ) on peut tenter d’identifier les quelques pierres d’achoppement sur lesquelles on bute le plus souvent.

         En premier lieu, on peut parfois faire l’erreur d’une trop grande précipitation.

         Sabine disait : “ Je me trouvais engagée avec des hommes beaucoup plus tôt que je ne le voulais, c’est clair. J’avais peur de les perdre si je disais non. ”

         Dans la mesure où Sabine attendait trop une reconnaissance qu’elle n’avait pas reçue pendant les nombreuses années de son enfance et de son adolescence, pour elle, être choisie devenait trop important, elle en avait trop besoin, aussi se précipitait-elle trop vite dans une relation.

         Tirer un mauvais numéro, c’est souvent faire la rencontre de gens immatures :

Pascal disait :  

         “ Elle était terriblement attachée à son doudou : une vieille poupée héritée de son enfance. Elle ne le quittait guère et le couvrait de baisers. Et je crois bien qu’elle prenait aussi les hommes pour des ours en peluches qu’elle trouvait mignons ”.

         Lorsque l’on écoute ceux et celles qui ont rencontré les mauvais numéros on les entend dire comme Christine : “ J’avais le sentiment de n’être pour lui qu’une proie à capturer ”.

         Et elle ajoutait : “ Il cherchait toujours à m’en imposer et dans nos discussions. Il avait toujours besoin d’avoir le dessus ”.

         Ou bien comme Marie-Odile qui déclarait :

         “ Il me semblait n’être qu’une bouée de sauvetage lancée à un naufragé ”.

         Certaines personnes se ressentent comme terriblement incomplètes en dehors d’une relation quasi fusionnelle, aussi tendent-elles à s’accrocher à l’autre davantage comme à une solution espérée à leur problème que comme à un partenaire.

On entend aussi dire :

         “ Elle cherchait un papa-gâteau ”. (Gérard)

         Dans leurs relations amoureuses, les personnes immatures recherchent souvent avant toute chose et presque exclusivement une sécurité primordiale qu’elles n’ont jamais eue... C’est ce manque qui les pousse à être constamment à l’affût d’un partenaire qu’elles vont pour ainsi dire “ bouffer ”. Il faut savoir que de telles personnes, assoiffées d’amour, ne sont pas disposées à s’engager dans une relation de partage et de réciprocité. A vous de les éviter ou de les fuir comme la peste !

         D’autres personnes encore, ont été marquées par un passé si douloureux, que leurs blessures les empêchent de s’ouvrir à de nouvelles rencontres. Ces hommes et ces femmes n’ont jamais fait le deuil de ce qui leur a manqué. Et celui qui les aime n’arrivera jamais à les combler par son amour.

         Jacques raconte : “ J’aimais véritablement Gaëlle, mais je ne pouvais la rassurer quoique je fasse pour lui témoigner de la profondeur de mes sentiments. Peu importe ce que je faisais pour elle, je n’arrivais jamais à la satisfaire. J’avais fini par en éprouver un sentiment d’impuissance, une grande lassitude, et une sensation d’épuisement. J’ai jeté l’éponge, je n’en pouvais plus. ”

         Vous pouvez rencontrer des personnes qui, ayant vécu de multiples séparations mal comprises, mal digérées, sont encore blessées et n’ont pas laissé ces expériences loin derrière elles. Sachez qu’il y a des personnes qui mettent des années à terminer une histoire d’amour et qui vivent encore avec les fantômes du passé. C’est pourquoi, lorsqu’elles se sentent bien dans une relation qui semble démarrer sous de bons auspices, elles paniquent et s’imaginent qu’une tragédie va mettre fin à leur bonheur.

         Vous pouvez aussi rencontrer des personnes qui ne sont pas spécialement marquées par un passé douloureux mais qui craignent de perdre leur autonomie dés qu’elles s’engagent dans une relation qui pour elles implique un peu trop d’intimité affective avec leur partenaire. Ces personnes ne savent pas comment s’ouvrir à l’autre sans avoir le sentiment de trop perdre leur identité, ou de trop perdre leur autonomie. Pour se préserver elles restent alors fermées comme des huîtres.

         Clara raconte : “ Le plus souvent j’avais besoin de tenir les hommes à distance. Je ne voulais pas trop laisser voir mon besoin d’affection. J’avais si peur d’être blessée. Chaque fois que l’un d’entre eux semblait vouloir s’engager plus avec moi je paniquais, je me demandais ce que j’allais devenir, et il me fallait trouver quelque excuse pour rompre. Au moins c’était moi qui prenait l’initiative, je ne risquais pas d’être à la merci d’un autre, je préservais ma liberté. ”

Les symptômes, les mécanismes

         L’un des symptômes les plus significatifs d’un manque de lucidité dans la quête amoureuse est la répétition de situations frustrantes identiques. Sabine disait : “ Chaque fois qu’un homme m’a plu, je suis tombée follement amoureuse et j’étais super-heureuse que quelqu’un s’intéresse à moi. Mais c’était comme un feu de paille, ça ne durait pas, et après la rupture j’étais en état de choc. ”

Les situations fréquemment rencontrées :

         a/ Avec la peur de perdre l’amour, on se précipite dans une histoire sans prendre le temps de la réflexion. Delphine raconte : « Je suis tombée amoureuse d'un homme gentil et attentionné, qui m'a dit m'aimer, vouloir m'épouser et me faire un enfant. Et j'y ai cru. J'ai tout quitté : mon travail, ma ville, ma famille, mes amis. Tout le monde s'est réjoui pour moi. Et maintenant, après deux mois de vie commune, il ne me touche plus ou peut-être une fois par mois ( il dit qu’il est fatigué, qu’il a mal au dos ). Et le peu de fois où nous avons une relation, je dois le lui demander. Je suis malheureuse. Je n'ose le dire à personne, j'ai trop honte. Il y a quelque temps je me suis aperçue qu'il va sur le Net sur des sites pornos plutôt hards, et quand je ne suis pas là, il va sur des « chats » de discussion. Aujourd’hui je me retrouve sans argent, dans une ville inconnue, sans amis, sans famille, sans espoir ».

         b/ Avec l’idée qu’avec beaucoup d’amour on le fera changer, on s’accroche à son partenaire comme à une chimère.

         c/ Avec l’idée que la rencontre tant espérée va suffire à panser les vieilles cicatrices d’un passé douloureux, on demande trop à son partenaire, on lui donne peu, et il finit par se lasser.

         Les mécanismes qui conduisent à des impasses dans la relation amoureuse sont divers et variés et tiennent à l’histoire de chacun. Mais chaque fois une courte analyse pourrait aider à démêler les fils qui ont tissé ces scénarios répétitifs.

Les écueils à éviter

         Un des premiers écueils, c’est de tomber dans le piège de la manie de la perfection qui va nous pousser à rechercher une personne absolument parfaite, une personne comme il n’en existe pas ! Il suffit de lire les petites annonces de rencontre pour se rendre compte que certaines personnes ne sont pas loin de rechercher dans leurs fantasmes quelqu’un qui aurait à la fois le sex appeal de Marylin Monroe, le génie d’Einstein et la fortune d’Onassis. Avec un tel programme, on peut rester très longtemps dans l’indécision ou bien encore on se met dans la position fort désagréable d’être toujours déçu, d’essuyer échec sur échec et de finir par s’en vouloir de poursuivre une telle quête perdue d’avance.

         Nous sommes marqués par une culture qui flatte l’insatiable appétit d’achat et nous engage à découvrir l’improbable trophée qui viendra flatter notre ego.

         Ainsi beaucoup en viennent à ne rechercher que le partenaire idéal qu’ils seront fiers d’exhiber en société.
Prenez conscience qu’il y a une bien faible probabilité que vous rencontriez la personne rêvée, qui serait l’avatar moderne du prince charmant ou de la princesse des contes de fée.

         A propos du prince charmant, on peut dire, pour paraphraser le sociologue Jean Claude Kaufmann qui écrit dans son livre paru aux éditions Nathan. « Les femmes seules et le prince charmant » que la rencontre du prince charmant représente un modèle archaïque de l’amour qui n’est sans doute pas complètement disparu. Et que ce modèle, que l’on peut estimer être solidement enraciné dans l’inconscient collectif féminin, génère selon le sociologue une attitude passive chez les femmes d’attente du grand amour. Il semble que ce modèle incite les femmes à espérer patiemment la rencontre de l’homme de leurs rêves et les fige dans un des schémas les plus ultra-traditionnels qui soit.

         Et pourtant, pourquoi une femme n’accorderait-elle pas, tout autant qu’un homme, ses désirs avec ses actes en prenant l’initiative dans la rencontre ? C’est il y a plus de trois siècles qu’est apparue, dans les fameux Contes de Grimm  la figure du Prince Charmant qui depuis hante sans doute encore l’inconscient féminin, mais sous sa version moderne : celle d’un mari grand et généreux, très viril sans être macho, qui participe à l’éducation des enfants et partage les tâches ménagères, sans oublier bien entendu de poursuivre une carrière qui lui assure une position sociale dont sa femme puisse être fière. Il s’agit du mari idéal que l’on rencontre dans les romans-photos.

         Et pendant ce temps là, les hommes rêvent d’une Wonderwoman dont la féminité étincelante vient attiser leurs fantasmes, dont la douceur et la générosité se sont alliées aux vertus ménagères.

         Un autre écueil à la rencontre se trouve peut être dans le désir, plus ou moins conscient, de rencontrer un être qui viendrait nous combler parfaitement. Nous sommes alors sous l’emprise d’un mythe qui hante encore l’inconscient collectif : le mythe d’Aristophane, relaté par Platon dans Le Banquet . Cet auteur, philosophe bien connu de l’antiquité, nous raconte qu’il existait, à une époque très ancienne, des androgynes, mi-hommes, mi-femmes. Ces êtres très vigoureux et audacieux tentèrent d’escalader l’Olympe, la demeure des dieux. Pour les punir Zeus les coupa en deux « Mais dés lors, chaque moitié rechercha sa moitié et quand elles se retrouvaient elles s’étreignaient avec une telle ardeur de désir qu’elles se laissaient mourir dans cet embrasement de faim et d’inaction ». Ce mythe ancestral nous incite à nous considérer, chacun d’entre nous, comme un être incomplet qui cherche à retrouver sa moitié. Et nous voilà condamnés à vivre, dans la souffrance, l’aventure amoureuse comme une longue errance à la recherche de cette moitié de nous-mêmes qui nous fait défaut.  

         Vous pouvez abandonner, dans votre quête de rencontres, le désir infantile de perfection, et la recherche d’un partenaire trop parfait. Vous pouvez aussi abandonner l’idée de rencontrer un être qui vous comblerait parfaitement. Car cela ne peut être qu’un obstacle qui vous empêchera de commencer à vous investir dans une nouvelle relation. Dans vos projets sentimentaux, évitez de dresser une liste trop rigide des qualités que doit posséder une personne pour que vous vous intéressiez à elle !

         Mais vous pouvez cependant dresser la liste des qualités et des caractéristiques que vous jugez essentielles voire indispensables chez un partenaire éventuel.

         Un rêve trop irréaliste peut empêcher la rencontre. A la recherche d’un cliché de partenaire idéal, on ne voit plus les êtres réels que l’on rencontre. Dans une variante a minima de ce goût de la perfection, on peut rencontrer des personnes qui, ayant tellement souffert d’un manque d’amour, désirent si ardemment trouver une issue “ sérieuse ” à toute entreprise sentimentale qu’elles se présentent à la rencontre dans un tel climat dramatique d’appréhension qu’elles font fuir tout le monde... Il est bien normal d’aspirer à faire la rencontre la plus épanouissante possible sur le plan affectif, mais il faut bien assumer que toute relation comprend toujours une part de risque d’être incompris rejeté ou blessé.

 

Quelques pièges à éviter :

 Sept mauvaises raisons d'entrer en relation :

1/ La pression des évènements et la facilité...

         Marie-Jeanne travaille pour une organisation humanitaire internationale Elle est amenée à cotoyer principalement des collègues masculins. Elle est très souvent courtisée et sort régulièrement avec l’un ou l’autre d’entre eux. Hélas elle est souvent déçue, mais rencontrer des hommes dans d’autres circonstances lui paraît trop compliqué, aussi préfère-t-elle s’en abstenir.  

2/ La crainte de la solitude...

         Anne-Sophie, divorcée depuis peu, panique à l’idée de se retrouver seule le week-end. Pour réduire un peu ses moments de solitude, elle se jette dans les bras de Gérard, un homme peu attentionné qu’elle n’aime pas.

3/ Sortir avec quelqu'un pour essayer de remplir un vide affectif...

         Charles, un jeune professeur, vient d’être muté en province dans une ville où il ne connaît personne.
Au collège, une collègue l’a remarqué ; il s’est rendu compte qu’il lui plaisait, lui n’est pas très attiré par elle ... Mais, après tout, pourquoi pas ? (se dit- il )

4/ Essayer de trouver la part manquante : celui ou celle qui va vous compléter ( au lieu d'essayer de se réaliser soi même le plus possible dans tout son potentiel ).

         Cécile est une jeune femme réservée et timide. Elle choisit de toujours sortir avec des hommes beaucoup plus expansifs, et beaucoup plus sociables qu’elle, pour éviter d’avoir à surmonter ses difficultés.

         Remarque : Etre entier nous fait rencontrer quelqu’un d’entier, alors qu'une personnalité incomplète, voire malade, rencontre une personnalité incomplète voire malade. Ou bien, dans un autre cas de figure, on rencontre quelqu’un de plus à l’aise que soi et l’on s’appuie sur cette personne comme sur une béquille, au risque de ne pas faire le travail nécessaire pour développer ses potentialités, et de se retrouver encore plus perdu, démuni et abattu le jour où la relation cesse. Cécile pourrait aisément surmonter son handicap et devenir plus à l’aise dans ses contacts avec les autres, en participant à des stages de formation à la prise de parole en public, ou bien en s’inscrivant à un bon cours de théâtre pour amateurs !

5/ Satisfaire le désir de l'autre pour éviter d'avoir à s'exprimer.

         Anne Sophie dit : « Il avait tellement envie de sortir avec moi… »

6/ Prendre l'autre pour un Sauveur parce qu'il prend soin de vous et que vous ne vous faites pas assez confiance pour imaginer que d'autres aussi le pourraient...

         Charles et Anne Sophie se sont imaginé pouvoir se libérer un peu de leur malaise par le biais d’une rencontre, même si le cœur n’y était pas.

7/ Essayer de sauver l'autre malgré lui. Vous êtes dans la dépendance si vous essayez de le sauver, d'être son psychothérapeute ou sa maman. (Vous ne lui rendez pas service, il ne consultera pas puisqu'il se décharge sur vous......... et vous vous épuiserez ! )

Quelques autres écueils sont à éviter :

a / Le piège de la comparaison :

         Souvent, lorsqu’on est encore trop attaché à ses “ ex ”, on ne vit la rencontre présente qu’avec les fantômes du passé.

b/ Le besoin de trouver un confident à ses malheurs :

         Si vous essayez inconsciemment de vous rendre important par vos maux, vous allez parler beaucoup trop de vos problèmes au risque de lasser la personne rencontrée. Peut être avez-vous lancé le S.O.S : “ recherche amour désespérément ” mais il n’y a pas d’abonné à ce numéro d’urgence ! Une envie désespérée fera fuir tout le monde.

Solution : Essayez plutôt de parler à l’élu de votre coeur de ce qui vous réjouit dans l’existence et réservez l’exposé détaillé de vos tracas pour votre psy ! Les personnes intéressantes à rencontrer pour vivre une belle histoire d’amour ne vont pas vers un partenaire bourré de problèmes non résolus.

c/ L’inquiétude anticipatrice :

         Un peu trop vite on tire des plans sur la comète. Est-ce un amant ou un conjoint potentiel ? Est-ce le bon ? On s’angoisse parce qu’on ne veut pas commettre d’erreur. La rencontre devient une opération risquée. Certes toute nouvelle rencontre qui déclenche le désir déclenche aussi l’appréhension. On éprouve alors des sentiments mêlés de crainte et d’attraction. On ne s’aventure qu’avec prudence dans l’échange. Mais il faut oser la rencontre ! Avec la rencontre s’ouvrent une infinité de possibles. Laissez donc la vie vous étonner !

d/ La difficulté à créer un espace d’intimité affective :

         Créer un espace de rencontre et de partage suppose d’être capable de se mettre parfois dans la peau de l’autre, sans pour autant se confondre avec lui. C’est aussi la capacité de recevoir l’autre sur ses terres intimes sans se sentir envahi.

e/ L’illusion érotique :

         On s’est rencontré. On s’est trouvé. On s’est jeté dans les bras l’un de l’autre. L’appel des corps a été irrésistible et l’on est tellement bien ensemble. L’éblouissement a été maximum, mais il faudra bien un jour aborder une nouvelle étape : Qu’est-ce que l’on va faire ensemble ? Avec l’expérience de l’orgasme, on s’oublie un peu soi même, mais pour combien de temps ? L’étreinte charnelle aussi flamboyante soit-elle ne suffit pas à créer une relation durable.
Imaginer que la réussite d’un couple dépend uniquement de la réussite sexuelle est une erreur qui peut entraîner d’amères désillusions. C’est sous estimer l’importance des projets communs et la nécessité d’établir une harmonie dans la vie de tous les jours.

5 La Timidité.

         La timidité résulte d’une tendance à trop se préoccuper de l’impression qu’on s’imagine faire sur les autres. C’est un virus très répandu même chez ceux qui ne savent pas qu’ils en sont atteints. Comme le disait, à propos de la peste, le poète La Fontaine dans ses fables : “ Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés. . .”

         Jean raconte: “ Je réfléchissais beaucoup trop et j’avais du mal à passer à l’acte. J’étais aussi terriblement préoccupé de l’image que je pouvais donner de moi même. ”

         Le timide cherche toujours à évaluer ce qu’il fait ou ce qu’il dit...

         Si vous voulez rencontrer quelqu’un ne vous jugez pas ne vous évaluez pas ! Essayez de prendre contact avec la personne dont vous souhaitez faire connaissance quelles que soient les circonstances !

         Si vous écoutez le démon de la timidité, il vous soufflera de ne faire que des rencontres “ naturelles ”.

         Mais quand donc une rencontre est-elle “ naturelle ” ?

A tout moment !

6 / Tomber amoureux et être vraiment disponible. Comment être apprécié, réussir à faire des rencontres épanouissantes et vous décider.

         Si vous voulez tomber amoureux, il vous faut renoncer au leurre des rencontres imaginaires. Donc un peu moins de “ Chat ” sur Internet, un peu moins de cinéma intérieur et un peu plus de rencontres en face à face avec des êtres faits de chair et de sang.

         Lorsque vous faites la connaissance d’une nouvelle personne, il vous faut vous ouvrir et cesser de trop vous protéger en vous blindant derrière une armure d’insensibilité.

         Avec un peu moins de réflexion, même si vous êtes en analyse, mais avec beaucoup plus d’intérêt pour la rencontre en face à face vous multipliez les chances de faire une rencontre intéressante. N’attendez pas d’être prêt. N’attendez pas demain pour être invités au banquet de l’amour !

         Jean disait : “ Auparavant je réfléchissais trop et ça devenait une maladie… En ne faisant pas le premier pas, je me protégeais très sûrement de l’anxiété. Je me croyais supérieur, mais je perdais mon temps, je restais seul, et peu à peu je me construisais une belle déprime ”.

         Quand Jean a compris que ce qui l’intéressait pouvait intéresser les autres, il a pu parler de ses hobbies et se faire des amis. Comme il aimait passionnément le cinéma, il s’est mis à fréquenter un club de cinéphiles avec qui partager sa passion.

         Pour être apprécié, il faut avoir quelque chose à apporter aux autres. Votre quête de l’âme soeur ne doit donc pas vous faire oublier de développer un grand nombre d’autres centres d’intérêts pour avoir quelque chose à partager. Vous serez apprécié parce que vous faîtes bénéficier les autres de votre bonne humeur ou de vos enthousiasmes pour les activités que vous entreprenez.

         Pour ouvrir le champ des possibles et l’éventail des rencontres, il faut prendre des risques, même si cela n’exclut en rien la rationalité du choix. Il faut saisir toutes les opportunités. Toutes les occasions sont bonnes. Et sans doute faut-il aussi abandonner toute idée de modèle idéal de la rencontre amoureuse…

         Et surtout il convient de s’intéresser sincèrement aux autres, sur un plan amical d’abord, ( et plus si affinités ! ) pour donner ainsi sa chance à Cupidon. Un auteur américain, Dale Carnegie, a écrit dans son best-seller Comment se faire des amis : « Vous vous ferez plus d’amis en deux mois en vous intéressant sincèrement aux autres que vous ne pourriez en acquérir en deux ans en vous efforçant d’amener les autres à s’intéresser à vous ». Prenons le risque de l’échange, du partage et de la rencontre, et rappelons nous que désormais, on peut aussi se donner le droit à l’erreur, car si autrefois on se trouvait vite enchaîné pour une vie entière, aujourd’hui les rattrapages sont toujours possibles.

         La meilleure manière de choisir et de se décider pour donner suite à une rencontre et la poursuivre, est de bien savoir qui l’on est, et ce que l’on veut. Mais il vaut mieux ne pas se perdre trop longtemps dans la réflexion, et surtout se donner le droit à l’erreur.

         Quoiqu’il en soit vous pouvez considérer que cette rencontre que vous faites aujourd’hui est là pour vous apporter quelque chose de positif. Est-ce le début d’une belle histoire d’amour ? Ralph Waldo Emerson disait : « Les personnes destinées à se rencontrer le feront, apparemment par hasard, précisément au bon moment ».

         Il peut arriver, lorsqu’une histoire commence, que l’on soit amoureux “ à la folie ”, et c’est l’obsession amoureuse. Comme le disait Sabine : “ Je ne pouvais me le sortir de la tête et il me semblait le voir partout, même lorsque je fermais les yeux. ”Mais bien souvent, nous tombons amoureux, non pas parce que nous avons rencontré la bonne personne, mais parce que nous avons besoin de tomber amoureux à ce moment là ! Rien n’oblige cependant à s’abandonner complètement soi- même. Vous aimez ressentir l’énergie et l’exaltation que vous procure l’état amoureux, c’est une forme d’ivresse… Mais peut-être est-ce aussi le moment de reprendre en main certains projets longtemps chéris et trop vite abandonnés. Si votre partenaire est prêt à vous apporter son soutien c’est bon signe. Mais lui aussi a besoin de vous pour soutenir ses projets !

LA  RENCONTRE AMOUREUSE
a travers
les sites de rencontre
les cercles d'amis
les sorties

 

Si votre schéma de situation est le suivant :

 

       Vous rencontrez une personne sur un site de rencontre, dans un cercle d'amis, lors d'une sortie, et vous vous  précipitez dans la relation amoureuse.   

 

 

      Chaque fois il vous a semblé avoir trouvé la bonne personne ! et vous vous sentiez bien...

 

 

       Jusqu’à ce que viennent les désillusions…………………………….  

 

 Et encore :

 

             Vous tombez toujours sur des personnes qui vous font mal et malgré tout

vous entretenez la relation.

             

( Cf  lien Dépendance amoureuse )

 

             Vous sortez presque toujours avec des personnes qui ne veulent pas s’engager

ou……qui sont prises ailleurs

…………………………ou bien trop peu disponibles ………

  

             Toutes les fois que vous tombez amoureux ( se ) il s’avère que ce n’était pas le genre de personne à rencontrer ……………………………………….

 

 

Ou bien :

 

           Vous rêvez d’une relation idéale d’un véritable amour mais vous restez dans l’attente.

 

                             Vous ne sortez presque pas parce que vous détestez les soirées, les bars, et les boîtes de nuit

 

                                           Vous êtes si prudent ( e ) que vous faites confiance à personne et restez seul (e) : Il vous semble ne jamais rencontrer quelqu’un d’intéressant.

 

 

 

Si votre univers mental ressemble à cela :

 

                Je suis trop occupé pour rencontrer quelqu’un

                              Je suis toujours attiré ( e )  par la mauvaise personne

                                          Je dois d’abord perdre du poids, cesser de fumer ou déménager

 

Personne ne veut de moi je n’intéresse personne

 

                                          Je peux le trouver mais je ne peux pas le garder

 

Il vous semble ne jamais rencontrer quelqu’un d’intéressant 

 

 

En effet :

 

Toutes les fois que vous tombez amoureux il s’avère que ce n’est pas le genre de personne à rencontrer.

 

Vous avez tellement été échaudée par votre dernière relation qu’il vous semble ne plus pouvoir faire face…………

 

Vous pensez ne rencontrer que des personnes qui ne peuvent pas s’intéresser  à vous

                                 Vous pensez à quoi bon !  ras le bol, ça suffit  !

 

 

 Si votre analyse de la situation ressemble à cela :

 

 

Vous pensez avoir fait le tour du problème et vos conclusions vous rendent amers voire plutôt pessimistes.

 

Vous ne comprenez pas pourquoi ça n’a pas marché ……………………...

 

          Vous êtes moroses ou dans la déprime

 

 

        Mais si vous êtes prêt(e) à vous ouvrir au changement, à essayer de faire autrement.       Il est possible d’analyser ensemble les causes profondes de vos échecs et surtout de définir ensemble les moyens d’entreprendre un plan adapté à votre désir et de…… réussir en amour ………

 

      Claude Marc Aubry est l'auteur d'un ouvrage intitulé "Chasser la déprime et profiter de la vie" , paru en novembre 1999 aux Editions Dangles.

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